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Mon accompagnateur Rénov’ : obligatoire dès janvier pour la rénovation énergétique

Mon accompagnateur Rénov' obligatoire dès janvier pour la rénovation énergétique

Le gouvernement est devenu de plus en plus exigeant en termes de rénovation énergétique. Vous envisagez de faire des travaux de rénovation globale ? Pour être éligible à l’aide MaPrimeRénov’, vous serez obligé, dès janvier 2024, de faire appel à Mon accompagnateur Rénov’. Mais quel est le rôle de ce dernier ? Comment le contacter ? Focus !

Mon accompagnateur Rénov’ : les nouvelles obligations des propriétaires à partir de janvier 2024

Le dispositif d’aide MaPrimeRénov’ connaîtra quelques changements dès 2024. Pour y prétendre, le propriétaire doit avoir recours à Mon accompagnateur Rénov’. Une étape désormais obligatoire, notamment si vous prévoyez de mettre en œuvre plusieurs types de travaux en même temps.

Agréé par l’Agence nationale de l’habitat / Anah, ce référent est indépendant des entreprises qui effectuent les travaux. Il a pour rôle principal d’offrir un accompagnement personnalisé aux propriétaires pour l’amélioration de la fiabilité et de la qualité des travaux mis en œuvre.

Concrètement, il intervient pour aider les particuliers dans leurs démarches financières et pour leur permettre de bénéficier des dispositifs financiers pour leur projet. Ensuite, il leur conseille sur le choix des artisans, le but étant de privilégier un professionnel qualifié labellisé RGE ou reconnu garant de l’environnement.

À la fin du chantier, Mon Accompagnateur Rénov’ s’occupe de l’évaluation de la qualité des travaux réalisés. À noter qu’il peut également suggérer d’autres prestations comme la gestion de la précarité énergétique, la perte d’autonomie ou encore les situations d’insalubrité.

Mon Accompagnateur Rénov’ : quel est son tarif ?

La rémunération de cet accompagnateur personnalisé est limitée à 2 000 euros par chantier. Il existe toutefois une exception non négligeable pour les foyers les plus modestes qui prévoient d’entamer des travaux de rénovation dans un logement à précarité énergétique ou insalubre. Dans ce genre de cas, le plafond s’élève à 4 000 euros.

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De plus, l’État prendra en charge jusqu’à 100% des travaux pour les ménages très modestes et à 80%, soit dans les alentours des 1 600 € pour ceux à revenus modestes. Pour les foyers dits intermédiaires, le financement sera couvert à 40% près de 1 200 € et à 20% ou environ 400 € pour les ménages avec des ressources élevées.

Il s’agit d’ailleurs d’une nouveauté qui sera actée dès 2024. Cela permettrait d’atteindre l’objectif de réaliser jusqu’à 200 000 chantiers de rénovation globale tout au long de l’année à venir. Pour y arriver, en revanche, il faudra avoir un réseau de 4 000 accompagnateurs au minimum.

Selon la Fédération française du bâtiment, les effectifs ne sont pas suffisants pour couvrir les centaines de milliers de travaux prévus pour 2024. La solution serait soit de mettre en place une filière de formation soit de procéder à l’élargissement du recrutement.

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Julien

Julien Delarche

Journaliste spécialisé sur l'actualité Senior et Investissement / Retraite.
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